Publier : l'ultime compétence.

Auteurs: Lebeau JP.

exercer 2010;90:3.

Rubrique: Editorial

N° 90 - Page 3

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Résumé:

Si la sagesse a, dit-on, sept piliers, trois suffisent pour une discipline médicale universitaire : le soin, l’enseignement, et la recherche. Trois piliers, c’est le minimum requis pour assurer la stabilité de l’édifice, pour, en somme, garantir la pérennité d’une discipline. Dans notre spécialité, si le deuxième de ces piliers n’est pas encore très ancien, le troisième est franchement récent. Aussi, à l’heure des premières titularisations, c’est à l’égard de la recherche que les commentaires les plus sévères nourrissent les ultimes (mais farouches) résistances à l’universitarisation définitive de la médecine générale. C’est aussi la recherche qui valide définitivement l’existence d’une discipline en rendant son corpus indépendant des systèmes sociaux au sein desquels elle s’exerce. Au moins pour ces raisons, la recherche est une priorité pour la médecine générale. Cependant, produire des résultats de recherche, évaluer les méthodes et les stratégies d’enseignement et d’apprentissage ne suffit pas. Toute cette activité ne devient universitaire de plein droit que lorsque ses résultats sont publiés...


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